Nous avons découvert les classiques du ski de rando en Dévoluy cet hiver 2010-2011. Alliance du calcaire, de la neige, de la brume il y a vraiment des paysages incroyables et exotiques dans ce massif si particulier.
Après l'aventure de la veilles aux croulants, on cherche une voie plus facile. On décide de faire la célébrissime arête de Marseille immortalisée par Gaston Rébuffat himself.
"La plus belle voie des calanques, s'il ne devait en rester qu'une....", notre topo est élogieux, la choix de la voie est donc facile ! En plus, les difficultés ne dépassent pas le 6a+ , c'est donc le coeur léger qu'on part.
Seul problème : ce vieux topo est obsolète, les accès sont mal décrits et il n'y aucune photo pour savoir à quoi on s'attaque...
Difficile de trouver un créneau de beau dans ce pays de fou que sont les asturies... Neanmoins, il y a 2 jours corrects qui s'annoncent, on décide de tenter l'ascension du Naranjo.
Première visite pour nous à Ailefroide et on se lance dans la voie emblématique du secteur, la fissure, ligne évidente, peu équipée est une voie à l'ancienne qui semble faite pour nous.
Après avoir fait une première voie avec Papy sur la paroi de Fresnidiellu, on y revient. Parce que c'est la seule paroi pas trop loin, et que vu le temps incertain impossible de partir plusieurs jours.
Avec la Pelle, la paroi du Diois la plus importante est celle du Glandasse. La voie classique qui parcourt cette face est celle ouverte par Leprince-Ringuet sur un beau pilier.